"Ce que j'ai découvert sur la solitude depuis des années je pourrais la résumer ainsi:
La solitude est un fléau mondial et moderne. Une mort lente qui ronge autant le physique, le psychique et la faculté de discernement, que le moral. Mais le pire, la solitude est un manque qui met à mal l’amour.
Non seulement la solitude rend malade mais en plus elle est contagieuse !
Par quels mécanismes nos émotions influencent-elles notre biologie, notre état de santé et celle des proches qui nous entourent ?
Nous avons tous côtoyé cette énergie qui se dégage d'un groupe,
Par groupe, entendons un ensemble de personnes qui se réunissent au même endroit ou sans cela qui se trouve dans le même secteur, la même ville, la même région. Cela peut paraître incroyable et pourtant ce qui fonctionne à proximité immédiate se remarque avec ou peu de distance, ou encore avec un étalement plus important. En effet plus on s'éloigne, et plus il y a de personnes atteintes de solitude
Cet ensemble dégage une énergie sous formes de pensées, de comportement, de réactionnel de colère ou de résignation : nous l'appelons aussi « égrégore ». Comment celle-ci se déplace-t-elle? Tout simplement sous forme d'ondes positive ou négative telle une radio ou une télé (émission/réception).
Pourquoi la formule gagnante est elle appelé « Voyage de groupe » dans les agences ?
Dans ces voyages, nous pouvons constater deux choses pour imager celui-ci :
- Lorsque la présence des candidats émet une bonne entente, un esprit commun et de partage, de sympathie et de soutien mutuel, cela se répercute sous forme de rayonnement positif, Ils réussissent mieux ! On parle alors d’« égrégore positif », Cependant, dans un cas comme celui-ci, il s'en trouve toujours un qui possède à son insu une énergie négative, une mentalité limitée ou à l'esprit étriqué.
Que se passe-t-il alors ? Qu'en découle-t-il ? C'est simple, l'émission d’énergie positive réveille avec force celle qui est négative et il y a rébellion ou désaccord,
- Lorsque l'ensemble majoritaire des personnes est composé de pensées négatives, même à leur insu telles que le poison insufflé par les médias, les croyances, les avis divers de ceux qui savent mieux que nous ce qui est bon pour nous.... il se passe sensiblement la même chose au niveau énergétique, mais à partir d'un phénomène qui peut influencer et décourager les autres qui sont présents.
L'effet est également constatable, car dans les deux cas, par la loi d’équilibre et de correspondance, les énergies opposées s'éveillent avec force, véhémence, de façon très violente parfois.
Cette parenthèse étant finie, revenons au sujet de la solitude. Les effets suscités sont identiques, que ce fut dans la vie personnelle, professionnelle, lors de sorties ou même sentimentale, ceux-ci existent. Mais comme la subtilité n'est pas palpable, on reporte sur les autres ce qui nous échappe, non pas par agressivité, mais par « appel au secours » qu'on ne sait pas toujours formuler,
Le phénomène de solitude est composé dans l'essentiel par un rejet, un abandon qui peut remonter à la plus tendre enfance. Qui ne l'a pas vécu après la perte d'un être cher ? Ça peut être sa grand-mère, par exemple, et ce fait douloureux met déjà en présence le bambin devant la réalité de ce que nous réserve la vie à terme : la mort, Aussi que peuvent donc vivre les enfants qui perdent leur mère avant l'adolescence ?
La solitude peut être une imposition de la vie contre notre volonté, mais aussi un choix personnel délibéré.
On pourrait dramatiquement résumer sa vie par exemple
« Tout a commencé par un sale matin de printemps où ma mère m'a abandonné quand j'étais petit....(elle est morte, elle est partie...) ». Ou autre...
Depuis, inconsciemment ce sentiment d'abandon peut agir à l'insu de l'enfant devenu adulte par divers résultats d' échecs. Car en effet, quel adulte peut en vérité rassurer un enfant devant un phénomène qui les dépassent, qu'ils ne peuvent pas expliquer et que la douleur commune les réunit devant ces faits ?
Impensable parce que personne ne connaît la destination finale de ce départ, Cette absence d'information amplifie la douleur devant l'inconnu. Il en va de même avec la solitude.
La différence, c'est qu'on connaît partiellement certains faits du passé en conscience, mais on a oublié avec le temps où se situe la source réelle.
Lorsque l'adulte a enfin grandi, il se trouve confronté à tous ces paramètres dont il a oublié la source. Il se marie et vit en couple, mais inconsciemment, lors de « conflits » il reporte toujours sur l'autre la douleur de la blessure qui n'a jamais cicatrisée.
Cercle sans fin... car à un moment ou à un autre il finit par adopter une certaine philosophie dans laquelle ils se résigne dans sa souffrance et montre par ce type de compréhension qu'il résume comme ceci :
« Ma vie est un chemin de souffrances ». Bien sûr qu'il sait de quoi il parle, parce qu'il l'a compris puisqu'il l'a vécu.
Alors il l'exprime comme ceci :
« Ce que nous avons toutes et tous pu constater, c'est que:
La naissance est souffrance. La mort est souffrance. La vieillesse, la maladie, les déceptions, les lamentations, la douleur, la peine et le désespoir, la solitude sont souffrances.
La forme est transitoire. Les regards sur le passé, les failles mal cicatrisées, la recherche du pouvoir, les dépendances, les bien-être ou le bonheur sont des sensations transitoires qui apportent leur cortège d'illusions de bonheur qui ne dure pas... et de souffrances.... Tout se résout dans l’équilibre en toutes choses, sans dépendances et sans fioritures... Avec amour mais sans dépendances à celui-ci».
Tout ceci étant devenu la réalité de sa vie et sa philosophie. A terme lorsqu'il fait le bilan de sa vie : Il répond souvent :« Ah ! Si j'avais su ! Ai-je été bête, orgueilleux, réactionnel et impulsif! Je finis ma vie et je n'ai eu que très peu d'amour ou pas du tout. J'ai tout connu, les succès, les échecs, la fortune, la pauvreté mais je n'ai pas eu l'amour. Je vais quitter ce monde. L'amour j’aurais pu l'emporter, mais ma fortune va rester ici, En fait ajoute-t-il, je comprends bien tardivement que la plus grande richesse est celle de l'amour en son cœur. Le mien est devenu sec au fil du temps. La solitude de ma vie que je croyais bien remplie, m'a rongé lentement et au final, elle m' a tué»
En fait le bonheur, la solitude et la dépression s'étendent à l’infini telle une épidémie, comme une onde positive ou négative propre à chacune. Lorsqu'on est heureux, l'entourage en bénéficie et il devient plus heureux ainsi que les amis de leurs amis aussi... Ce qui veut dire que notre bonheur influence celui des autres. C'est contagieux dit on ! C'est donc quelque chose de très puissant qui dépasse notre imagination.
Le GROS problème, c'est que la solitude se répand plus facilement que la convivialité ! Ceux qui gravitent alors autour, deviennent dépressifs et le cercle sans fin commence son action destructrice.
On finit par craindre les gens, à être à l’affût de tout et surtout de rien. Nous rentrons dans une résignation certaine qui aboutit à une seule conclusion...
Que ce fut en contact direct ou par rebondissement énergétique à distance la mal agit sournoisement.
Les scientifiques et les spécialistes reconnaissent que nous sommes tous interconnectés.
La solitude coupe de tout, comme l'exil prive brusquement quelqu'un de ses points de repères et de ses racines. La solitude pousse de plus en plus vers les bords de l'exclusion sociale, sentimentales et familiale, Non seulement la solitude amène à une mort certaine, mais en plus elle isole à tous les niveaux, L'effet énergétique est tellement négatif que même les proches préfèrent placer leurs propres parents dans des lieux réservés parce qu'ils ne supportent plus ce phénomène, Aux yeux des solitaires, ces lieux sont résumés par le mot « mouroir » …
A terme, on constate ceci: Les personnes seules finissent toujours par couper les derniers liens auxquels ils se rattachaient pleins d'espoir. Ils se sentent rejetés, abandonnés, incompris, trahis quelque part, même par ceux qui les aiment.
C'est un état critique dans lequel on parvient aussi à inverser une fameuse philosophie, ou croyance mal placée à mon avis: « Il vaut mieux être seul que mal accompagné ».
Cette inversion est la suivante qui définit le mal de la solitude à son summum: « il vaut mieux être mal accompagné que seul. » La solitude porte aux extrêmes du désespoir. La maladie de la solitude peut frapper à tout âge.
Au point que lorsqu'on se pose la question existentielle suivante, on se surprend à avoir une pensée précise mais qu'on refoule au lieu de l'accepter pour la traiter et enfin réagir.
Cette question est terrible. Elle est celle qu'on s'adresse consciemment ou inconsciemment à soi-même un peu sous cette forme :
« Pour moi, quel avenir me convient? »
Et on capte cette pensée en écho:
« L’avenir ?... Pour moi, ... C'est d’attendre la mort! »
Pire encore pour ceux qui ne sont pas devenus séniles et qui sont atteints d'une pathologie quelconque (insuffisance du sommeil, insuffisance cardiaque, cancer, insuffisance respiratoire telle l'apnée du sommeil, ou d'autres plus graves encore.... )
Voici à mon sens la mission réelle d'une agence honnête qui est dirigé par une personne de profondément humain, exceptionnel, dont le cœur et les intentions sont remplis d'amour et qui cherche à casser à tout prix ce fléau en s'y opposant .
C'est la différence entre cette agence honnête et sincère avec les autres qui ne pensent qu'à tirer des profits financiers sur le malheur, la solitude et le désespoir de beaucoup.
En fait ces agences concurrentes ne font que "changer le libellé" pour attirer les adeptes des sites de rencontre vulgaires qui basent leur réussite sur les tares sexuelles et les fantasmes des hommes.
Ce qui peut expliquer beaucoup de dérapages ainsi que les ennuis et les misères faits à celui qui est honnête.
La vérité dérange !!!
Les commentaires lorsqu'ils sont sérieux permettent de surmonter moralement la solitude en partageant avec les autres. Mais le réactionnel allié à l’impulsionnel, quel qu'en soit l'origine, réamorce quelque part ce processus de solitude interrompu à un moment ou à un autre....
Quand on comprend mieux ce que l'on vit, on peut comprendre la mission bénévole et les côtés identiques vécus en silence et dignement par les dames qui espèrent très fortement de rencontrer l'amour et le conjoint de leur vie. Simplement pour ne pas tomber dans la dépression, l'absence de l’autre, sans amour à partager, le rejet, l'abandon, l'effet zombie et la mort finalement.
Il y a encore tellement de choses à dire sur la solitude, et chacun pourra ajouter ce qui lui est propre.
Mais je pense que l'essentiel est abordé. Que tous vont comprendre qu'il ne sert à rien de critiquer les autres, car quelque part ils sont dans le même état peu enviable.
Ceci concerne la solitude et ses effets hautement négatifs.
Ça n'a aucun rapport direct avec les fantasmes que beaucoup peuvent avoir tel par exemple que celui de « la vahiné » . Fantasme qu'on explique souvent par le « syndrome de recherche exotique » (.../...)